Attention aux turbulences, repas de fêtes en approche !

Craquer ou résister ? - Repas de Noël et de la Saint Sylvestre
Craquer ou résister ? - Repas de Noël et de la Saint Sylvestre
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Si vous vous entraînez sérieusement et avec l’objectif d’être compétitif, j’imagine que vous faites également plutôt attention à ce que vous mangez tout au long de l’année. Ou en tout cas vous devriez 🙂

Le problème, c’est qu’on arrive maintenant à quelques heures des repas des fêtes de fin d’année, Noël en tête. Alors comment gérer ? Est-ce qu’il faut se forcer à rester raisonnable ? Ou est-ce qu’on peut s’autoriser à craquer sans remord ?

 

En profiter pour ralentir le rythme

A priori, à cette période de l’année les objectifs sont encore lointains pour la plupart d’entre nous. Vous avez surement déjà repris l’entrainement avec la phase foncière mais les compétitions ne sont pas encore pour tout de suite. Alors dans ce cas profitez-en pour laisser le vélo un peu de côté, faire une courte coupure de 3 à 5 jours, le temps de profiter des repas et des moments en famille. Vous n’allez rien perdre de votre entrainement sur une aussi courte durée, votre famille appréciera surement que vous restiez avec eux, et en plus ça vous évitera de vomir sur le bord de la route les huîtres pas encore digérées du repas de la veille !

 

Se préparer au repas

Un peu comme on se prépare au départ d’une course en fait, mais pas pour les mêmes raisons : ne pas arriver le ventre vide et boire de l’eau avant le repas. Manger un encas avant le repas, vers 16h00 / 17h00 par exemple, pour ne pas « crever la dalle » en attendant de se mettre à table. Ne pas avoir le ventre vide vous évitera de vous jeter sur les petits fours et autres accompagnements à l’apéritif, et donc de vous gaver plus que de raison dès le début du repas. Avant le repas n’hésitez pas non plus à boire 1 ou 2 verres d’eau, ce sera utile pour limiter la déshydratation due à l’alcool (avec modération… l’alcool, pas l’eau 😉 )

 

Résister ou succomber ?

D’un côté vous savez que tous les plats pendant ces repas sont très caloriques et rarement composés de « bonnes calories », et de l’autre vous ne pouvez pas les éviter. Alors comment faire ? Manger son filet de dinde, riz, haricots verts dans son coin ? A moins de vouloir vexer tout le monde et passer pour l’associable de service, c’est peu recommandé.

Ma méthode est plus simple : je mange de tout ! En quantité raisonnable, mais je goûte à tout ce qui me fait envie. Je me fais plaisir et fait plaisir à celui/celle qui a cuisiné. L’avantage de ces repas est qu’ils trainent souvent en longueur. Les signaux de satiété arrivant environ 15min après le début du repas, votre cerveau aura largement le temps de vous dire que vous avez déjà bien mangé et vous aurez moins tendance à vous servir de grandes quantités. Bon… si comme moi vous êtes plutôt amateur de sucré, gardez quand même un peu de place pour retourner au rab’ de bûche 😀

Au sujet de l’alcool, c’est plutôt facile à gérer pour moi : ne pas boire ne me prive pas. Donc un verre pour l’apéritif, un verre pour le repas histoire de trinquer, et ça me suffit. Il faut simplement savoir que l’alcool déshydrate et qu’on a vite fait d’ajouter beaucoup de calories au repas sans s’en rendre compte… Sur ce point, si vous aimez le vin, peut-être qu’une bonne stratégie est de se payer une très bonne bouteille et de se faire plaisir avec la qualité plutôt que la quantité.

Vous aurez compris, je suis plutôt de ceux qui succombent pendant ces repas de fêtes. Si je prends 1kg rien de dramatique, il y aura encore largement le temps de le perdre. Et puis je maintiens que se priver, ou du moins se raisonner en permanence, ce n’est pas bon pour la tête. Faites-vous plaisir à ce moment de l’année où vous n’avez bien souvent aucun objectif proche, et ça vous aidera à limiter la tentation pendant la saison.

D’ailleurs, sans aller trop dans le détail, même pendant la saison il ne faut pas avoir de remord si vous vous autorisez une fois par semaine un repas « joker ». Il vaut mieux cela plutôt que de se priver pendant 3 semaines pour finalement craquer et « bouffer » pendant 1 semaine ensuite.

 

Si je résume…

  • Pas d’objectif proche ? Succombez ! Mangez ce qui vous fait plaisir, autorisez-vous un ou deux verres de bon vin si vous êtes amateur, il n’y a pas de mal à se faire plaisir de temps en temps
  • Et si vous avez un objectif à venir rapidement ? A moins de l’avoir programmé pour le lendemain (c’est ballot…) autorisez-vous quand même quelques écarts si vous êtes tenté. Le corps humain est bien fait, si vous avez une bonne hygiène de vie avant et après ces repas il effacera vite les restes de ces écarts
  • Coupez quelques jours pendant les fêtes pour profiter de votre famille et montrer qu’il y a autre chose que le vélo dans la vie : vous pouvez leur accorder du temps en échange des heures d’entrainement qu’ils vous autorisent, on a parfois tendance à négliger ce point…
  • Profitez sans remord ! C’est important. Cette 2ème tranche de foie gras ou 2ème part de bûche qui vous font envie n’auront aucun impact sur votre saison, relativisez

Comme d’habitude les commentaires sont là si vous voulez réagir et partager vos conseils.

Pour finir je vous souhaite de passer de bonnes fêtes de fin d’année, de bien profiter de cette période, et on reparlera de « faire le métier » en 2018 maintenant 😉

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Loïc

Je pratique le VTT Cross Country avec une préférence pour le format Marathon - XCM. Sur VTT XC Blog j’aborde notamment les sujets suivants : récits de courses, réflexions sur l’entrainement en cyclisme, pistes pour améliorer sa pratique, nutrition, tests de matériel et tutoriels.

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